années 1970  

1970–Cinéma américain

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http://hitek.fr/actualite/50-films-science-fiction-faut-avoir-vu_743Les meilleurs films de S.F.

Synopsis et critiques sur le cinéma américain !

 

 

 

 

Le cinéma américain utilise des

 effets spéciaux merveilleux à grands renforts de millions  de dollars.

 

Leur production représente  l'ensemble de la production cinématographique aux États-Unis entre 1968 et 1979

. Les années 1970 sont pour le cinéma américain une période d'évolution et de changement due au contexte politique et social de l'époque (guerre du Viêt Namaffaire du Watergatelibération sexuelle) et à l'abandon en 1968 du code Hays qui régissait la censure dans le cinéma américain.

 

Les genres classiques comme le western, le film policier et la comédie musicale connaissent un renouvellement dans leurs langage avec les réalisations de Sam PeckinpahClint EastwoodMartin Scorsese Francis Ford CoppolaBob Fosse, et l'essor de genres comme le film catastrophe et le road movie.

 

Cette période voit apparaître les cinémas indépendants, underground et expérimental à travers les films de John CassavetesKenneth AngerAndy Warhol, et le développement du cinéma pornographique et du blaxploitation. Les années 1970 font découvrir de nouveaux comédiens comme Robert je de NiroAl PacinoFaye DunawayJane Fonda. Des films comme Le ParrainL'ExorcisteLes Dents de la merRockyStar Wars, atteignent les premières places au box-office, d'autres films ont une reconnaissance artistique et critique comme Vol au-dessus d'un nid de coucouVoyage au bout de l'enfer. Durant cette décennie cinq films américains reçoivent la palme d'or à Cannes MASHL'ÉpouvantailConversation secrèteTaxi Driver et Apocalypse NowBuffalo Bill et les Indiens de Robert Altman reçoit l'Ours d'or au festival de Berlin en 1976. 

 

 

 

Analyse de Jean-Baptiste Thoret (extrait )

 

Le cinéma américain des années 70 (extrait).

 

 

Le cinéma américain des années 1970 occupe une position paradoxale dans l'histoire du septième art.

Proche de nous, il marque l'entrée en lice d'une génération prestigieuse qui, de Martin Scorsese à Brian De Palma, en passant par Francis Ford Coppola ou Steven Spielberg, a profondément renouvelé un idiome qui venait de subir le contrecoup de la fin du studio system.

Dans le même temps, tout se passe comme si, entre le cinéma classique des années 1930-1960 et la « relance » des années 1980, les films de la décennie intermédiaire se présentaient au mieux comme une « parenthèse enchantée », mais plus sûrement comme le refoulé d'un cinéma hollywoodien toujours prompt à effacer les traces d'une mue fondée sur le refus du conformisme, la contestation et l'exigence à l'égard des pouvoirs de l'image.

Il semblait en aller de même dans le champ des études cinématographiques, où la période considérée apparaissait à tous égards comme le chaînon manquant de la cinématographie américaine.

Cette carence est désormais comblée par la publication de la somme de Jean-Baptiste Thoret, parue en 2006 aux éditions des Cahiers du cinéma (Paris).

Auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la même période, ce jeune écrivain de cinéma s'est fait connaître en 2003 par 26 Secondes, l'Amérique éclaboussée où, à partir des images de l'assassinat du président Kennedy tournées par Abraham Zapruder, il montrait l'« influence » de ce document sur un cinéma américain fondé jusqu'alors sur l'ellipse et le non-dit.

La récurrence des motifs de l'éclaboussement et de l'éclatement, véritables thèmes structurants de films comme Bonnie and Clyde(Arthur Penn, 1967), Soldat bleu (Ralph Nelson, 1970) ou Furie (Brian De Palma, 1978), dévoilait le changement de nature d'un cinéma qui s'attachait désormais à montrer l'horreur, non par complaisance ou pornographie, mais selon une rigoureuse nécessité à la fois esthétique, historique et (dans bien des cas) politique.

Dans Le Cinéma américain des années 70, Jean-Baptiste Thoret reprend la réflexion initiée dans 26 Secondes et l'étend à l'ensemble de ce q [...]


 

 

 
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