années 1970  

1978- Suicide collectif d’une secte !

Vision d’horreur, à l’arrivée des secours !

Vision d’horreur dans le camp de la mort

Photo lien ci-dessous qui explique , le drame, à vos clics.

B777896b 9184 401c 943d 9a10c61f5f5d

PHOTO LIEN CI-DESSUS qui vous dirige vers le pouvoir de cet homme.

 

 Un pasteur nommé Jim Jones .

Né en 1931 dans l'Indiana (USAI Jim Jones est ordonné, en 1964, pasteur de l'Église chrétienne des disciples du Christ ",une des nombreuses Églises indépendantes des États-Unis. Elle  ent Mais, dès 1953, Jim Jones avait fondé sa première communauté : l'" Église chrétienne de l'Assemblée de Dieu ". Plus tard, le nom sera changé en " People's Temple Full Gospel Church " (" Église du Plein Évangile du Temple du Peuple") abrégé en " People's Temple ", Temple du Peuple.

 De 1961 à 1963, il séjourne comme missionnaire à Belo Horizonte (Brésil). Il s'y occupe d'orphelinats. Il fait une brève visite en Guyana.

 En 1966, il quitte l'Indiana, avec une centaine de disciples, et va s'établir à Ukiah (Californie) à 160 km au nord de San Francisco. Il achète une église, d'autres immeubles, et à partir de ce moment, les fidèles sont envoyés chaque week-end en camion à San Francisco et Los Angeles pour faire du prosélytisme et quêter. Selon d'anciens adeptes, chacune de ces expéditions rapportait plus de 30.000 $. De plus, les fidèles versaient d'abord 25 % de leur revenu à Jones ; mais au fur et à mesure que leur engagement s'intensifiait, ils étaient fortement incités à lui remettre davantage, voire la totalité de leurs gains - ou même à travailler presque gratuitement pour le " Temple du Peuple " et ses oeuvres. Parmi les convertis, il y a des marginaux, des gens âgés, de nombreux assistés recevant les secours de l'Aide sociale ; mais aussi des gens aisés, instruits, séduits par la possibilité de réaliser un idéal de fraternité dans une communauté harmonieuse, avec des gens de toutes races ; certains ont fait don de tous leurs biens. 

 L'âge d'or du Temple du Peuple

 aux candidats qui ont sa faveur ; il est le seul à pouvoir envoyer sur-le-champ plusieurs centaines de gens à des réunions électorales, pour scander des slogans et faire la claque. Cela lui vaut des témoignages élogieux de personnages influents, y compris, entre autres, Rosalyn Caner, la femme du Président, ou le Vice-Président Walter Mondale. Il saura s'en servir auprès du gouvernement de Guyana, lorsqu'il sollicitera l'autorisation de s'établir dans ce pays avec un groupe de disciples.

 Sa réputation lui avait déjà valu d'être nommé directeur de la commission des Droits de l'Homme d'Indianapolis. En Californie, on lui confie la tutelle de pupilles de l'Aide sociale, il occupe un poste de responsabilité dans les services d'assistance.

 Quelques fausses notes dans ce concert de louanges : Jim Jones renforçait son prestige par des " guérisons miraculeuses ", et certains se rendaient bien compte des supercheries employées

 

 

 

 

Date de dernière mise à jour : vendredi, 13 avril 2018